Les capacités du travail de Georgina Maxim sont en quelque sorte la contemplation de l’artiste qui touche exprime une auto-réparation et une reconnaissance de soi, d’heures passées seule, mais pas désespérée, à travailler dans l’ennui d’une corde similaire, à la recherche de la variété dans le ton suivant. Le ton et la ligne peuvent et pourraient être convertis comme des cicatrices des ricanements et quelques fois un attachement, une façon pour Georgina Maxim de remplir la mémoire et transformée le passé en nouveauté.

Georgina Maxim vit et travaille entre Bayreuth où elle étudie, mais revient régulièrement au Zimbabwe en tant que cofondatrice du groupe Village Unhu et son studio ouvert à Harare. Elle a étudié les beaux-arts à l’université de Chinhoyi et, peu de temps après ses études, a fait preuve de savoir-faire et a occupé le poste de directrice de galerie aussi.

Georgina Maxim a présenté son travail dans des galeries et des foires mondiales, y compris la Gallery Delta, la Mojo Gallery, la Galerie nationale du Zimbabwe où elle a reçu le premier prix dans l’exposition « Woman at the Top », et à la Sulger-Buel Lovell en 2017. Ses participations dans les foires d’art intègrent 1-54 London, Cape Town Art Fair et Joburg Art Fair, sans compter sa régularité des ateliers de commissariat dans le monde. En 2018, Georgina Maxim a été sélectionnée pour le prix Henrike Grohs de Goethe Institute d’Abidjan et a exposé une installation dans le pavillon zimbabwéen pour la 58e Biennale de Venise.

Reconnue pour son travail à la fois d’artiste et de conservatrice avec presque une dizaine d’année d’expérience de gestion artistique et de pratique de la conservation, Georgina Maxim a aidé à établir en 2012 un espace d’agrégation d’artiste à Harare qui donne des studios, des expositions, des programmes de résidence pour les jeunes et professionnels. Dans le même temps, Georgina Maxim a favorisé son travail créatif en allant vers les matériaux et en utilisant les méthodes de tissage, de couture et d’enroulement pour déstructurer, découper et recomposer des vêtements recyclés. Ce qu’elle dépeint comme une démonstration de mémoire, un registre existant en dehors de tout, les minutes vécues et les histoires évoquées par ces textiles utilisés.

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